Mot du créateur

Je me définirais plutôt comme un précurseur que comme un entrepreneur. 

Mon idée de projet n’est pas sortie de nulle part, elle a longtemps germé dans mon esprit. A force d’observation et de mise en condition, j’ai pu entrevoir une première ébauche de ce que pouvait être un centre animalier du 21ème siècle. Il m’aura fallu des années afin de pouvoir rassembler les différentes combinaisons qui feront de ANIDOOR une structure unique en Suisse. 

Mes différentes expériences professionnelles m’ont aussi démontré qu’il était temps d’agir, de créer un endroit où animaux et professionnels y trouveraient leurs places et du plaisir à y être. Il faut commencer à parler des problématiques existantes et les prendre en compte afin de mettre en lumière la richesse du savoir-faire animalier en Suisse romande.Ce ne sera pas une tâche facile, mais cela en vaut grandement la peine et nous sommes motivés à relever ce défi !


Marco Leigh Florent SIMONS

Lucas BARBEY

Directeur des finances

« Depuis maintenant 2 ans, j’ai décidé de tendre la main à la structure Anidoor afin d’optimiser les finances. Le 10 avril 2023, je suis devenu officiellement le directeur financier de la structure. »

Jean-Jacques TSCHUMI

Architecte FAS en charge du projet

 » Fort d’une expérience allant du pénitentiaire au scolaire avec quelques réalisations privées , dans le sport équestre , l’habitat humain à diverses échelles ,la conception sculpturale d’objets de génie civil , j’ai été approché par le fondateur-concepteur d’Anidoor Marco Simons et sa motivation m’a enthousiasmé. Je me suis donc mis au service de ce projet d’utilité publique. »

Les raisons du projet ANIDOOR

J’ai commencé ce projet car j’ai pris conscience de l’état vieillissant du bien-être animal dans la région de Genève et Vaud. Après avoir travaillé pour des vétérinaires locaux et les avoir écoutés souligner l’absence de nouveaux équipements, le manque de spécialistes pour aider lors d’opérations compliquées et l’état lamentable des chenils basés dans le canton, j’ai été de plus en plus frustré par la vitesse à laquelle les soins aux animaux progressent dans l’ouest de la Suisse et par le fait qu’ils ne suivent pas le rythme des autres régions et pays.

 Voici donc mes trois principales motivations : 

Chaque année, il y a un nombre croissant d’accidents impliquant des animaux, des morsures de chiens, des coups de pied de chevaux, des attaques de bétail, etc. Ces derniers points sont principalement attribuables au manque d’informations générales de la part des citoyens d’un point de vue d’éducations et de comportements envers les animaux. 

Les distances à parcourir pour atteindre le niveau requis de traitement d’urgence ont un effet direct sur les propriétaires d’animaux en situation d’urgence. 

L’assurance des animaux de compagnie est un domaine qui doit être amélioré. Il n’y a pas assez de propriétaires qui prennent une assurance pour leurs « animaux de compagnie » avec une couverture d’au moins CHF 2000.- pour les frais de vétérinaire par an. Il arrive que le coût du retour à la santé de l’animal dépasse le budget disponible du propriétaire, ce qui fait que l’animal est euthanasié pour des raisons financières alors qu’il pourrait être soigné. 

Certaines lois sont extrêmement dépassées par rapport à la situation actuelle du monde animal. Certains pays comme l’Angleterre possède une police pour les animaux. 

Vous trouverez ci-dessous son site internet pour plus d’informations :  Royaume-Uni – RSPCA

Une de mes premières motivations en créant ce centre animalier est en particulier, l’idée de travailler sur le problème des malformation génétique et maladie héréditaire chez l’animal créé par l’humain pour des raisons esthétiques ou de simplicité. Par exemple, les problèmes de hanche chez les bergers allemands, bouvier bernois et Saint-Bernard causés par les élevages sélectif. 

Autre exemple, les chiens élevés pour être les plus petits possible, appelés communément « chien teacup », ayant comme conséquences des problèmes respiratoires, des malformations cardiaques ou des vaisseaux sanguins voire même l’apparition d’épilepsie chez certaines races de chiens, pourtant non sujets initialement. 

J’ai tenu à m’investir dans cette cause dans l’objectif d’apporter des solutions à la maltraitance infligée aux animaux pour le propre gain de l’humain. Un de mes désir est de revoir la façon dont travaillent les élevages mais aussi les associations de beauté, parfois au dépend de la santé ou du bien-être de l’animal. Le projet vise ainsi à garantir l’élimination de toute modification malintentionnées faite à l’animal par l’humain. La création d’une unité policière spécialisée dans l’animal, comme il existe déjà en Angleterre par exemple, est également une idée de project. 

A titre personnel, outre mes fonctions au sein de la société Anidoor je m’engage pour la modification des lois sur l’élevage mal intentionné, créer des élevages pour rectifier les crimes génétiques faits sur plusieurs générations par l’humain et à soutenir toute personne ou association soutenant ce combat.